Espace Privé

Généralités

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Projets finis ou en cours

Recherches finies et en cours

Opérations de recherche

AGREGA - Granulats à moindre empreinte écologique pour la construction d'infrastructures de transport
APPI.DD - Nouveaux matériaux et nouveaux outils prédictifs pour des structures à faible impact environnemental et à haute durabilité : APProche Intégrée expérimentale/numérique et multi-niveaux pour le Développement Durable
EPEES – Evaluation et prévision des effets sur l'environnement des infrastructures de transport
Matériaux biosourcés et naturels pour une construction durable
Matériaux cimentaires et procédés  de fabrication pour un développement durable
MBDE -  Matériaux bitumineux durables et Econologiques
MODFAB - Modélisation de la Fabrication des Matériaux Granulaires du Génie Civil
OPTIMIRR OPTImisation de Matériaux routiers économes en énergie et en ressources naturelles non renouvelables
PLATIF - Plates-formes ferroviaires et de systèmes de transports guidés
POP Post-Oil Pavement
Sédiments en réseau : approche déterministe et implications opérationnelles
VIF - Voies d'infrastructures ferroviaires et de transports guidés

Projets européens

DIRECT-MAT

DIRECT-MAT, DIsmantling and RECycling Techniques for road MATerials
Le projet DIRECT-MAT aborde la question de la déconstruction et du recyclage ou mise en décharge contrôlée de matériaux non-traités, traités aux liants hydrauliques ou bitumineux. Ce projet traite également de matériaux utilisés dans la route mais pas communément recyclés dans de nouvelles infrastructures routières: pneus, matériaux de curage de fossés, sous-produits industriels et matériaux de renforcement. Les résultats attendus du projet sont: - une base de données contenant des informations visant à faciliter la réutilisation correcte de matériaux routiers ou liés à la route dans de nouvelles infrastructures routières, - des guides de bonnes pratiques de recyclage de matériaux routiers ou liés à la route dans des nouvelles routes.

Re-Road

Le projet européen Re-Road, engagé dans le cadre du 7ème Programme Cadre de Recherche et Développement (PCRD) pour une durée de 4 ans (de 2009 à 2012), a pour but d'aborder le recyclage selon une approche européenne globale, en prenant en compte à la fois les aspects techniques et environnementaux.
L'objectif ambitieux de ce projet est d'amener le niveau de recyclage des chaussées à 99 %, en limitant au maximum l'introduction de matériaux neufs dans les mélanges, tout en évitant au maximum le « downgrading », c'est-à-dire la réutilisation des matériaux bitumineux dans des couches structurelles moins nobles et moins performantes. Il existe différentes techniques de recyclage des matériaux bitumineux: le recyclage à chaud, en centrale ou en place, et les techniques dites à froid, notamment grâce à l'utilisation des émulsions. Le projet Re-Road a pour principal objet d'études le recyclage à chaud et en centrale.
Les recherches en cours de ce projet, dans lequel est impliqué le réseau des LPC et l'IFSTTAR, tentent de répondre aux questions majeures que l'on se pose lorsqu'on souhaite recycler  les agrégats d'enrobés à savoir comment sont gérés les agrégats en centrale, comment sont-ils caractérisés du point de vue de leur recyclabilité, quel est le comportement des enrobés incluant ces agrégats et enfin quel est l'impact environnemental de l'utilisation des agrégats dans les enrobés bitumineux.

Les recherches en cours dans le réseau des LPC concernent :
-    L'incidence du type de centrale d'enrobage à chaud, du type de combustible, des conditions de fonctionnement de la centrale sur les rejets gazeux à l'atmosphère ;
-    la quantification d'un critère environnemental permettant de prendre en compte de manière objective la technique du recyclage dans des études comparatives ;
-    l'adaptation des études de formulation permettant de s'affranchir de la variabilité des caractéristiques des agrégats,
la définition d'une méthode d'échantillonnage et de caractérisation des agrégats

SETARMS

Le projet SETARMS : Sustainable Environmental Treatment and Reuse of Marine Sediment

   Ce projet, d'une durée de quatre ans (2010-2013) vise à trouver des solutions économiques et environnementales à la gestion à long terme de ces sédiments. Ainsi, ce projet, issu d'un partenariat pluridisciplinaire franco-britanique, a pour objectif de tester la valorisation de sédiments contaminés de la Manche en sous couche routière. Il se décline en trois actions :
-    état des lieux et des perspectives du dragage dans l'Espace Manche ;
-    caractérisation des sédiments ;
-    valorisation des sédiments.

Projets nationaux

RECYBETON

Projet national RECYBETON

Le béton est le deuxième matériau le plus consommé dans le monde après l'eau. Les professionnels de la construction, de plus en plus sensibles aux questions liées à la préservation de l'environnement, s'interrogent sur le devenir du béton lors de la fin de vie des constructions. En particulier, on constate que sur un total d'environ 300 millions de tonnes de déchets de chantier produits par an en France, seule une petite partie du béton qu'on y trouve est recyclée, principalement pour des travaux routiers. Pourtant, dans d'autres pays d'Europe, les granulats recyclés provenant de bétons de déconstruction concassés sont déjà utilisés dans la formulation de nouveaux bétons.

Ce Projet National de Recherche et Développement vise principalement à changer la tendance au niveau national en favorisant la réutilisation de l'intégralité des produits issus des bétons déconstruits. L'utilisation des granulats recyclés en travaux routiers est déjà bien développée et des études sur le recyclage du "béton pour faire du béton" sont en cours. Toutefois, beaucoup de questions subsistent sur ces deux applications, bétons routiers et bétons de structure, et le présent projet vise à y répondre.

Ce projet s'intéressera aussi au recyclage des matériaux hydrauliques issus de la déconstruction des bétons comme matière première dans la production de liants hydrauliques (pour produire le clinker ou comme constituant de nouveaux produits)

Difficilement envisageable économiquement hier, la réutilisation des matériaux issus de la déconstruction ouvre aujourd'hui de nouvelles perspectives. En effet, le coût environnemental augmente et justifie les recherches qui seront entreprises pour démontrer que la valorisation de ces matériaux réduit leur impact environnemental.

Projets régionaux

Projet Algoroute

Projet Algoroute
Trouver une alternative aux liants bitumineux pour les infrastructures routières ?

Projet ANR

Projet SEDIGEST

  Le projet SEDIGEST : Gestion durable des sédiments de dragage des ports
   L'objectif de ce projet était de lever les principaux verrous qui s'opposent à la rédaction d'une méthodologie d'évaluation des risques adaptée à la problématique du stockage à terre des sédiments de dragages des ports traités. Les principaux blocages scientifiques sont pour l'essentiel liés à une compréhension encore très partielle des différents mécanismes physiques, chimiques et biologiques lors du stockage à terre de sédiments marins pollués (mise en dépôt, effet de la pluie tout au long de la durée de vie du site de dépôt, etc.). Ce projet visait donc à engranger des connaissances suffisantes, aux différentes étapes de l'évaluation des risques (formulation du problème, caractérisation de l'exposition des écosystèmes cibles, des effets des flux de polluants sur les écosystèmes et caractérisation finale des risques), afin de proposer un outil robuste et adapté aux gestionnaires concernés.

Projet ECLAIR

ECLAIR :Evaluation environnementale du Comportement d'un Laitier LD en Infrastructure Routière

Projet PROPSED

   Le projet PROPSED : Développement de procédés physiques pour la valorisation des sédiments de curage (2007-2010)
   Ce projet réunit le BRGM, l'INERIS, le Centre Européen de Recherche et d'Enseignement des Géosciences de l'Environnement (CEREGE), le laboratoire de génie chimique (INP-Toulouse) ainsi que la société Extract-Ecoterre. Le projet vise à améliorer les installations industrielles qui produisent une fraction 0-80 µm constituant un déchet représentant souvent 70 à 80 % du sédiment brut. L'objectif est, par des méthodes de tri physique ou physico-chimique, de séparer la fraction valorisable (+10-80µm) non polluée et sans matière organique de la fraction ultrafine (-10µm) contenant la matière organique. Cette dernière pourra alors être orientée vers des filières spécifique de traitement ou de dépôt.